Depuis quelques années, une grande prise de conscience de la part des instances dirigeantes a donné naissance à des décrets et des lois destinées à favoriser une économie liée à des dépenses énergétiques des logements. La politique est médiatisée, voulant atteindre et modifier les habitudes de chacun, afin que toutes les actions mises en commun puissent avoir un impact positif sur notre environnement. Le besoin en ressources fossiles est clairement le centre des préoccupations. De nos jours, les progrès ne permettent pas vraiment une démocratisation généralisée des structures nécessaires pour la production des énergies alternatives et renouvelables. L’accès aux plaques qui recueillent l’énergie photovoltaïque, géologique ou encore l’utilisation d’un équipement aérogénérateur n’est pas encore accessible à monsieur Tout-le-Monde. Cependant, une simple amélioration du DPE pourrait donner des résultats satisfaisants, un diagnostic rendu obligatoire quand on met un logement sur le marché depuis 2006.

Le paramètre financier

C’est en quelque sorte une sorte de rapport de qualité par rapport au coût de votre énergie annuelle, par mètre carré de surface habitable. Concrètement, ce chiffre peut être utilisé de diverses manières dans le domaine de l’immobilier par exemple. Sa valeur est devenue un critère de sélection important pour les particuliers qui investissent et les professionnels de la construction, dans la mesure où le diagnostic permet de connaître les dépenses futures du logement, pour les charges. Ces dernières comprennent le chauffage, la lumière, l’eau, sans oublier les équipements ménagers et électroniques qui sont incontournables dans une maison du troisième millénaire. Pour un ménage normal qui fait des économies sur tout ce qui est possible, ce document est un véritable paramètre qui peut avoir des conséquences sur la décision. Entre les deux notes extrêmes que l’on peut avoir, il y a une différence de 400 euros par an et par mètre carré qui peut être significatif sur le budget annuel, puisque si l’on possède un 20 m?, cela fait tout de même 8000 euros.

L’établissement du diagnostic

Le simple fait de mentionner ce paramètre purement pécuniaire rend légitime la nécessité d’afficher clairement le DPE sur les différentes annonces que l’on trouve sur le marché de l’immobilier. Mais la réglementation des DPE vise aussi à la prise de conscience des propriétaires, des constructeurs, ainsi que les locataires, pour favoriser des structures et des aménagements respectueux de l’environnement. Selon la règle, le diagnostic a une valeur de dix ans, ce qui fait qu’on doit le refaire après ce délai. Un acquéreur ou un locataire est tout à fait en droit de demander cette évaluation dans les documents à consulter. Il ne s’agit pas seulement d’additionner les factures mensuelles et diviser par le nombre de mètres carrés habitables. Ce diagnostic doit impérativement être effectué par un professionnel habilité. Des mesures doivent être faites avec des calculs et des inspections pour déterminer le coût moyen d’une dépense annuelle, si on utilise les lieux comme résidence principale. Sept degrés se trouvent sur cette échelle, qui va de A à G.

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